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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 09:29

Sondage du jour : 27% des Français pensent que Hollande a « l’esprit de décision » et 29% le jugent "compétent". Sur RTL ce matin, un journaliste, commentant ces chiffres, en concluait que les Français étaient « déboussolés ».  Déboussolés les Français ? Au contraire, je les trouve presque lucides. A part les 27% qui pensent qu’Hollande a l’esprit de décision et les 29% qui le trouvent compétent : ceux-là prouvent au moins que l’aveuglement a encore de beaux jours devant lui…

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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 08:04

Podcast

 

On a vécu la semaine passée une véritable semaine d’angoisse. Vous voyez de quoi je veux parler bien entendu. Quelque chose qui vous prend à la gorge, l’anxiété qui sourd, un nœud qui se forme dans votre estomac, une goutte de sueur froide qui perle le long de votre tempe. Mais que se passe-t-il, où va le monde ? : les blagues Carambar ont failli disparaître !

C’eût été un pan entier de notre civilisation qui se fût écroulé. Imaginez, essayez d’imaginer : comment les enfants auraient-ils pu grandir sans Carambar et ses blagues à deux balles ? Bien qu’elles ne fassent rire personne, les blagues Carambar, avez-vous remarqué le soin qu’on apporte, petit ou grand, à ouvrir précautionneusement le papier qui emballe l’objet de notre gourmandise, pour ne pas rater l’incontournable blagounette, jamais vulgaire, jamais en dessous de la ceinture, c’est peut-être d’ailleurs à cause de cela qu’on la trouve rarement drôle.

La blague Carambar, c’est une telle institution qu’on peut s’étonner qu’elle ne soit pas encore inscrite au patrimoine mondial de l’humanité. Comme les jeux de Fernand Nathan, ça s’utilise de 7 à 77 ans. Petit, on trouve ça trop drôle, on puise dans une réserve presque inépuisable d’histoires, de charades ou de devinettes. Arrivé à l’adolescence,  on peut lever les yeux au ciel en poussant des soupirs et en expirant un « trop nul » de circonstance. Et puis devenu grand, on va y chercher de quoi amuser ses enfants, animer la communion du petit ou la bar-mitsvah du voisin.

Alors l’annonce de la marque Carambar de transformer le dos de ses emballages en devinettes culturelles plutôt qu’en annexe de l’Almanach Vermot a suscité, à juste titre, un émoi profond. Avant qu’ils ne lâchent le morceau : mais non ! ça aussi c’est une blague, et même certainement la meilleure blague Carambar jamais inventée.

Ah que nous serait-il resté pour rigoler si Carambar avait déserté le registre de l’humour ? Nous eussions certainement été obligés de nous mettre, comme d’autres, à fumer des cigarettes qui font rire pour mettre un peu de couleur dans la grisaille du quotidien. Un peu comme ce jeune entrepreneur de Vendôme chez qui la police a retrouvé, outre 3,4 kg d’herbe prête à consommer, 673 pieds de cannabis. 673 pieds, autant dire que le garçon œuvre à la pousse du cannabis comme Ducros concourt au développement de l’herbe légale. Et le plus drôle là-dedans, venait-il d’ouvrir un Carambar ?, le plus drôle est assurément la remarque fort à propos du commandant de police qui a déclaré, écoutez-bien : « il y avait vraisemblablement une intention de faire du trafic derrière cette production artisanale ». Remarque perspicace, inspecteur Gadget, je crois que votre flair ne vous a pas trompé. Cependant, de commerce d’herbe, il n’y aura pas. La police a tout saisi, exit la pépinière à joint. Décidément, à quelles difficultés doit-on faire face en France  quand on est chef d’entreprise : quand ce n’est pas l’inspection du travail ou le fisc qui vient vous chercher des poux dans la tête, c’est la police qui se charge de faire fermer un petit commerce, et le gouvernement veut nous faire croire qu’il fait tout ce qu’il peut pour lutter contre le chômage !

La semaine prochaine, je vous parlerai de la capacité des Espagnols à nous briser les castagnettes lorsqu’ils ont un ballon rond dans les pieds.

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 07:27

Podcast (de piètre qualité, nous avons eu un problème technique ce matin)

 

Décidément, on ne parle que de la France en ce moment. Non seulement on vend plein d'Airbus aux  Indonésiens, mais le nouveau Pape lui-même, à peine élu, a tenu personnellement à marquer son admiration pour la France et son immense président en prenant pour prénom François. La France est, il est vrai, la fille aînée de l’Eglise. Cependant, le choix de ce nom retentit dans nos oreilles comme un véritable cri d’amour. Entre nous, il aurait très bien pu choisir de se faire appeler Barack Obama 1er, Angela 1ère ou Vladimir VIII,  il n'avait que l’embarras du choix pour trouver un nom de scène, eh bien non, il a choisi François, et pas n’importe lequel, mais François 1er. D’ici à ce qu’il transfère le Vatican à Chambord, il n’y a peut-être pas loin : on a d’ailleurs noté une effervescence toute particulière ce week-end autour du Consulat d’Argentine de Crouy sur Cosson.

Oui, rêvons un peu : imaginez que le nouveau François Ier demande la nationalité française... Pour une fois qu'un type connu ne chercherait pas à fuir la France, ça nous changerait. Remarquez, comme on a un Pape qui aime les pauvres, sûrement qu’il s’en fout de l’oppression fiscale. Lui, il a trouvé la parade, il ne possède rien donc bien malin qui le lui prendrait.

Ce n’est pas comme à Chypre où l’Etat avait prévu d’aller se servir sur les comptes bancaires des particuliers, déclenchant un rare émoi dans la population. Surprenant tout de même, ces cris d’orfraies et ces postures de vierges effarouchés des Chypriotes, parce que le tour de passe-passe qui consiste pour l’Etat à vous piquer votre pognon sur votre compte bancaire, ça s’appelle tout simplement les impôts, ce n’est tout de même pas d’une grande nouveauté.

Ah, il ne fait pas bon avoir un compte bancaire à Chypre. Mais il ne fait pas bon non plus, avoir eu ou peut-être avoir eu, un compte bancaire en Suisse, si on en croit la courbe de carrière nettement descendante de Jérôme Cahuzac, feu ministre du Budget. Cependant, s’il y a un truc dont on est sûr au moins à propos de Jérôme Cahuzac, c’est qu’il n’avait pas de compte bancaire à Chypre. Pour un type chargé de gérer le budget de la France, je trouve que c’est plutôt une preuve de compétence. Il est, au final, dommage que la République  se débarrasse ainsi d’un serviteur qui a le nez fin comme ça.

Mais les temps sont durs. Pas besoin d’être ministre pour vivre dangereusement. On peut prendre un bourre-pif à tout bout de champ aujourd’hui. Regardez Jean-Michel Claveau, le Berrichon de l’étape, ex-candidat malheureux à « L’amour est dans le pré ». Le pauvre bougre, malchanceux en amour, vient de sortir sa biographie intitulé « Le pré est vide mon cœur aussi ». C’est beau comme titre « Le pré est vide mon cœur aussi », c’est touchant comme une accroche de livre Harlequin. Et comme si ça ne suffisait pas, toute cette détresse que l’on sent poindre derrière autant de littérature, eh bien mon Jean-Michel Claveau, en pleine séance de dédicace à Bourges, a pris de la part de deux inconnus un pain en pleine tronche. Si après cela je vous dis que je me sens bien tranquille à l’abri derrière mon écran, vous pouvez me croire.


La semaine prochaine, je vous parlerai de l’influence de l’arrivée du printemps sur le développement acnéique de l’épiderme des adolescents prépubères.

 

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 08:02

 

Podcast

 

 

Au grand bal des hypocrites la semaine passée, c’est un certain Nicolas Sarkozy qui tenait le rôle de maître des cérémonies. Valeurs Actuelles, un hebdomadaire par ailleurs bien connu pour ses prises de position gauchisantes, a en effet publié un reportage sur l’ex-Président de la République dans lequel le petit Nicolas s’épanche sur sa vie actuelle et future. Bien entendu arrive la fatidique question qui passionne tout le monde tant on n’a que cela à penser : est-ce que Sarko aurait envie d’y retourner en 2017 ? La réponse fuse alors sans hésitation : non, bien sûr que non ! Aucune envie de s’y coller à nouveau. Fini pour lui. Sauf si les circonstances l’exigent ! Sauf si la France a tellement besoin de lui qu’il serait alors obligé d’y retourner, mais bien malgré lui, parce que la vérité, c’est que ça ne lui dit rien.

Ben oui, Nicolas, on va dire qu’on te croit, d’autant que cela se comprend aisément. Moi aussi, à la place de Sarko, je préfèrerais rester peinard à la maison : Carla qui chante, Giulia qui babille, une femme avec sa guitare, une fille avec son hochet, Télé 7 jours dans une main, une 1664 dans l’autre, sûr que c’est quand même beaucoup plus sympa que d’essayer de gouverner la France. Je le comprends, Sarkozy : il préfère rester à la maison avec môman, faire son sudoku et regarder « Questions pour un champion », c’est bien moins pénible que de se créer des ennuis avec les ouvriers, avec l’Europe, avec le Mali, avec le chômage, la dette, les retraites, j’en passe et des meilleurs.

En outre, quand on connaît un tantinet le personnage, cela paraît incroyablement crédible. Sarkozy, en fait, c’est un homme au foyer refoulé, une sorte de Bidochon contrarié par les évènements. Le pauvre, il n’a pas de chance. Il aimerait bien ne pas être candidat, mais si ça se trouve il n’aura pas le choix…Il le dit lui-même, vraiment pour y retourner, il faudrait que la France le réclame. Attention quand même aux chevilles M. Sarkozy, il ne faudrait pas qu’elles viennent à déborder sur vos talonnettes. Il faudrait que la France le réclame…comme elle a réclamé Chirac, Giscard, Mitterrand ou Hollande. Qu’elle le réclame comme la vue réclame l’aveugle, comme l’agneau désire le loup, comme la choucroute en boîte supplie le boulimique. A moins que Sarkozy ne se prenne pour de Gaulle, ce ne serait pas le premier, ni sûrement le dernier.

A moins encore que dépité mais lucide, Nicolas Sarkozy ne contemple d’un œil attristé une droite qui n’est qu’un rassemblement de chefaillons principalement intéressés par leurs nombrils, un ramassis de candidats-à-tout où le ridicule le dispute à la nullité, un groupuscule plus soucieux de son propre avenir que de celui de son pays, en deux mots, une droite au moins aussi nulle que la gauche !

La semaine prochaine, je vous parlerai de l’influence des voyages présidentiels à Dijon sur la montée de la moutarde au nez des électeurs.

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 08:10

Signe évident de la dépravation des moeurs dans notre monde moderne : des gens s'enferment dans des églises pour y faire de la fumée...décidément, tout fout le camp !

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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 07:57

Podcast

 

C’est chic, c’est propre, c’est « hype »,  pour une fois qu’on parle de Blois dans les media nationaux, il ne faudrait pas bouder notre plaisir. La visite de François Hollande lundi à Blois n’est pas passée inaperçue. Notre apprenti-président a rendu visite au C.F.A., le Centre de Formation des Apprentis, où il a croisé des couvreurs en puissance, de futurs carreleurs, des charpentiers en devenir…ça a dû lui remonter le moral à notre président de passer une journée loin du microcosme parisien, sur le terrain, avec des gars du bâtiment.


Il existe pourtant plus d’un point commun entre le bâtiment et l’exercice de la fonction présidentielle en particulier et gouvernementale en général, puisqu’on trouve sous les ors de la République des apprentis-plombiers, soudeurs de tuyaux percés, comme l’apprenti ministre des anciens combattants M. Kader Arif, qui annonce de vraies fausses libération d’otages. On prend également des tuiles sur la figure en gouvernant la France, avec cette satanée croissance qui ne vient pas et l’inéluctable et guillerette perspective de nous faire du Sarkozy sans Sarkozy pour réduire les dépenses publiques ou sauver ce qu’on peut des retraites. Tuyaux percés, tuiles, n’allez pas croire, ce n’est pas du tout rose d’être Président. Car il n’y a pas que les apprentis du bâtiment du gouvernement pour pourrir les journées de notre Président, il y a également les apprentis-sorciers du Sénat.

Le Sénat qui n’est pourtant pas, a priori, l’endroit représentatif du hooliganisme dans l’inconscient collectif, le Sénat a été la semaine passée le théâtre d’un vote parfaitement surréaliste : celui de l’amnistie des délits commis lors des mouvements sociaux. Ça c’est une belle idée, une formidable incitation à la violence : on prépare la fin de l’état de droit qui prévaut dans les démocraties libérales au profit de la loi du plus fort, qu’il cause ou qu’il frappe. Le tout est presque passé inaperçu, mais au final ça nous fait beaucoup d’apprentis, beaucoup d’apprentis mais peu d’apprentis…sages.


Alors une petite journée au bord de la Loire, ça l’a détendu notre Président. Forcément. Ça l’a même tellement détendu que, le naturel revenant au galop, il n’a pas pu s’empêcher en fin de journée de nous faire des promesses, c’est plus fort que lui : d’abord on aura inversé la courbe du chômage à la fin de l’année, ensuite, un chômeur sur deux se verra proposer une formation. Incorrigible bavard que ce Président ! Entre nous, le meilleur moyen d’inverser la courbe du chômage, c’est quand même de la regarder en faisant les pieds au mur. Quant à la promesse sur la formation des chômeurs, on peut y croire. Si, on peut y croire. On peut aussi en douter. C’est peut-être pour cela d’ailleurs qu’on a inventé à Blois la Fondation du Doute. Moi qui, mauvais esprit, criais à la fumisterie, je viens enfin d’en trouver l’utilité : dès qu’un homme politique nous fera une promesse, on pourra l’accrocher comme un panneau à la Fondation du Doute : ça nous coûtera moins cher que le verbiage creux et convenu de Ben et surtout, la propension de nos édiles à nous promettre tout et n’importe quoi nous assure d’une décoration prolifique et sans cesse renouvelée !


La semaine prochaine, je vous parlerai de l’influence des régimes alimentaires à base de poulet à la menthe sur les éruptions incongrues de gastro-entérites royales.

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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 07:49

La reine d'Angleterre est sortie de l'hôpital. D'où l'on peut diviser en deux grandes catégories les têtes couronnées. D'un côté, celles qui ont des problèmes gastriques. De l'autre, selles qui sont bien moulées.

 

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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 08:14

Aujourd'hui première journée sans Pape. Si demain tout s'est bien passé, je demande à Hollande de prendre exemple...

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 07:53

Podcast

 

A l’heure où l’on ne parle que de sécurité routière, il s’en passe de tout de même de belles dans le secteur ; en tout cas, je ne vous adresserai ce matin qu’un seul conseil : grande prudence sur la route ! On trouve en effet tout et n’importe quoi au bord des routes du Loir-et-Cher : des fossés, des bornes kilométriques, des chevaux morts, des poteaux électriques ou encore de la drogue.

Vendredi dernier, on trouvait deux chevaux morts au bord de la voie rapide de Blois, sans une seule piste sérieuse. Etait-ce la faute d’un jockey sous ecstasy en mal de sensations, le résultat d’un rite expiatoire diligenté par la secte des adorateurs du surgelé, ou encore le camion de livraison de la viande de bœuf de chez Findus qui avait perdu une partie de sa cargaison sur le bord de la route, bien malin qui le dira.

Et comme si cela ne suffisait pas, samedi c’était 500 grammes de résine de cannabis que la maréchaussée trouvait par hasard à Salbris. Le colis avait été abandonné, lui aussi, au bord de la route. Et là encore, bien malin qui dirait ce qui a pu se passer : est-ce que le ministre de l’éducation nationale avait oublié son quatre heures ?  Est-ce qu’un gars un peu étourdi venait de faire le vide dans sa boîte à gants ? Est-ce qu’un consommateur averti qui venait de se promettre d’arrêter avait, comme d’aucuns vont jeter un paquet de cigarettes, jeté de quoi se rouler ses 12.738 prochains joints ?

Décidément, il plane un parfum de mystère cette semaine. De quoi faire vivre les réseaux sociaux, de quoi alimenter tweets et profils Facebook des uns et des autres. Des uns et des autres peut-être, mais pas de tout le monde. Parce que tout le monde n’a pas accès à Facebook. Non, c’est réservé à certaines personnes, certaines personnes qui ne le savaient d’ailleurs pas elles-mêmes. Avez-vous entendu parler de cette centenaire partie en guerre contre Facebook parce qu’elle est âgée de 104 ans et qu’en créant son profil, sa petite-fille s’est aperçue que la machine excluait d’emblée les personnes nées avant 1910 ? Eh oui, Facebook, ce n’est que pour les gens qui ont deux chiffres au compteur de leurs années. D’un côté ça peut se comprendre. Passé la centaine, il est rare que vous ayez des amis un peu partout au-delà de la chambre d’à côté de la maison de retraite. Il n’est pas non plus très courant de connaître une telle débauche d’activité que vous ayez des infos à faire partager à longueur de journée du type : Georgette kiffe le Stéradent pour pouvoir manger des caramels à Noël, ou Lucienne a rejoint le groupe des amis de Question pour un champion. Eh bien oui, Monsieur Mark Zuckerberg, avec votre tête d’éternel adolescent prépubère, vous n’aviez pu imaginer un seul instant que votre machine infernale d’espionnage des faits et gestes de chacun ferait fureur jusque chez les centenaires.

La semaine prochaine, je vous parlerai de l’avantage avéré d’être une femme pour réussir à écrire et surtout à vendre des livres croustillants sur les anciens patrons de fonds monétaires internationaux.

 

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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 13:54

Fin du jour de carence pour les fonctionnaires. Madame Lebranchu parvient à dire, sans que personne ne s'étouffe, que ce jour de carence était "injuste, inutile, inefficace et humiliant".

Gloire soit rendue à ce gouvernement qui lutte contre les injustices de manière aussi efficace, utile et respectueuse de ces imbéciles de salariés du privé soumis aux jours de carence...

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  • Fabrice Dayron
  • Chef d'entreprise, chroniqueur et écrivain.
Témoin intéressé de son époque.
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