Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 15:15

 

Podacst

 

Cette semaine, actualité oblige, je vais forcément vous parler de fromage. Bizarre allez-vous me dire, eh bien non, car s’il est un sujet sur lequel les media nous ont fait tout un fromage, c’est bien le Parti Socialiste.

 

Et de fromage à propos du PS, il y a de quoi faire. D’abord, c’est presque passé inaperçu, mais le président du Sénat a changé. Le président du Sénat, c’est quand même le troisième personnage de l’Etat. Avant c’était Gérard Larcher, l’homme qui est au régime Dukan ce que le poisson rouge est à la bicyclette. Eh bien maintenant, c’est Jean Pierre Bel qui a pris sa suite, Jean Pierre Bel, un spécialiste du fromage, certes peu connu du grand public, et pourtant il est bon Bel, à tel point qu’il fait plein d’émules, surtout parmi les plus jeunes, des supporters qu’on appelle les Baby Bel.

 

Enfin bon, tout ça, c’est du passé, on a eu les yeux rivés sur les plateaux de télé et de fromage. Le Général de Gaulle se demandait comment on peut gouverner un pays qui compte 365 fromages ; 365 en France dont un paquet au PS. Martine carbure au brie, et Hollande, c’est quand même l’autre pays du fromage. Surprenant d’ailleurs que DSK n’ait pas choisi Hollande comme champion, lui qui aime tant l’Edam…

 

On nous en a fait un tel fromage de ces primaires que même l’UMP semble s’y convertir et envisage de rejoindre en 2017 les bancs de l’école primaire. C’est vrai qu’à droite, en cherchant bien, on trouve dans le gouvernement un secrétaire d’Etat qui s’appelle Marc Laffineur, du fromage, encore du fromage, d’ici à ce qu’il trempe dans la cancoillote  avec Aubry et Hollande, il n’y a peut-être pas très loin.

 

Loin de ces préoccupations fromagères, les primaires du PS furent un beau moment de démocratie et aussi un joli morceau de socialisme. On en a peu parlé en effet, mais le PS avait estimé à 2 millions d’euro le coût des primaires. Au final, ça coûtera le double, 4 millions d’euro…et on voudrait qu’un de ces gars-là devienne président de la république ? S’ils n’arrivent déjà pas à chiffrer le coût de leurs propres élections, ça promet pour la suite ! A votre place je me méfierais un peu, ça sent ou l’abandon des promesses électorales ou le coup de bambou sur les impôts.

Parce que sincèrement, dépenser autant de pognon pour un bout d’élection comme ça, vous croyez vraiment que ça valait le coup ? Une bonne élection truquée aurait largement fait l’affaire. En plus au Parti Socialiste ils ont un vrai spécialiste du sujet, c’est Jean-Noël Guérini, ex-patron de la fédération socialiste des Bouches du Rhône, le Mandrake de l’élection, le Gérard Majax du bulletin de vote. Ça tombait bien, il avait du temps libre grâce à sa récente mise en examen pour association de malfaiteurs, il était donc disponible pour organiser un scrutin, il adore ça, il fallait simplement lui donner le résultat, 1er Hollande, 2ème Aubry et il nous aurait emballé tout ça gentiment, on aurait gagné du temps et de l’argent.

 

La semaine prochaine, je vous parlerai de l’influence des faillites bancaires sur le renouveau des histoires belges.

Partager cet article
Repost0
5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 07:00

Podcast

 

Cette semaine sur PLUS FM, c’est la semaine du développement durable. Le développement durable, c’est un truc dans l’air du temps, un machin dont tout le monde parle. Eh oui, il n’y a pas que les lapins anorexiques qui sont intéressés par le développement du râble...

 

Au départ, sur le développement durable, on est toujours en train de s’agacer, de se dire qu’on peut faire mieux, qu’on est des mauvais citoyens, et tout et tout. Mais en fait, si on cherche bien, on a plein de motifs de satisfaction sur le sujet.

 

Par exemple, nous dans le Loir-et-Cher, on est super bons sur les énergies propres. On a un homme politique qui fonctionne à l’énergie éolienne, et pas l’un des moindres. Notre cher Président du Conseil Général, ci-devant ministre de la ville, j’ai nommé Maurice Leroy, a en effet commencé sa carrière au parti communiste, avant de rejoindre les troupes de Charles Pasqua. Passé ensuite chez Bayrou, le voilà maintenant ministre de Nicolas Sarkozy. Une belle illustration de la pensée d’Edgar Faure qui disait : « ce ne sont pas les girouettes qui tournent, c’est le vent ». Y a pas à tortiller, l’éolien c’est une énergie propre. Le problème c’est que ce n’est pas forcément fiable. Regardez, le pauvre Maurice Leroy, le vent sénatorial n’a pas tourné dans son sens.  

 

Mais il n’y a pas que les énergies propres dans le développement durable, il y a aussi le recyclage. Vous connaissez Christophe Degruelle, le Président d’Agglopolys ? Si vous le regardez attentivement, vous remarquerez qu’il ressemble à Benoît Poelverde. Alors, avec l’équipe de fins limiers de PLUS FM, à côté de qui l’inspecteur Derrick passerait pour un débutant, nous avons mené l’enquête et mon flair légendaire ne m’avait pas trompé : après Ronald Reagan et Arnold Schwarzenegger, encore un acteur recyclé en homme politique, encore un bel exemple de réussite écologique.

 

D’ailleurs sur le fond en politique, on recycle beaucoup : les idées éculées, les emplois jeunes, les contrats aidés, les politiques de l’emploi qui augmentent aussi vite que les chiffres du chômage. Vous avez remarqué que plus les hommes politiques s’emparent d’un problème, plus le problème subsiste quand il ne s’aggrave pas ? Pourtant on nous en sort régulièrement des tartes à la crème, et vous allez voir, avec les élections à venir, on n’a pas fini avec les votez pour nous et tout va aller mieux, travaillons moins pour gagner plus, j’en passe et des meilleures.…

 

La politique, c’est un vrai filon pour le recyclage. Prenez par exemple le gauchiste, c'est un truc qui se recycle facilement sous l’étiquette écolo. Quand on est écolo, on est en effet forcément, au minimum, de gauche, voire pire. Vous avez vu comment Nicolas Hulot s’est fait banané à la primaire écolo, parce qu’une fois il avait envisagé le début de l’ombre du commencement de la probabilité de l’hypothèse d’une éventuelle possibilité d’une alliance avec Jean Louis Borloo, par ailleurs bien connu pour ses sympathies fascistes ? Comme quoi le gauchiste se recycle aussi. De toute façon, seules les gens de gauche sont écologistes. Et d’ailleurs, la meilleure preuve qu’il en existe, c’est que les gens de droite veulent détruire la planète.

 

La semaine prochaine, je vous parlerai de l’influence de la dette grecque sur la préparation de la moussaka par la ménagère de moins de cinquante ans.

 

Partager cet article
Repost0
29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 12:11

Podcast

 

Cette semaine, ça a été la semaine de tous les chocs.

 

Le choc des os et des articulations d’abord avec la jolie déculottée que les rugbymen français ont pris en Nouvelle Zélande.

 

Deuxième choc, loin de ces sports de brutes, nous avons, nous, dans le Loir-et-Cher, milité pour la paix et reçu ce week-end en presque toute discrétion Raoni, le chef de la tribu des Kayapos pour un déjeuner puis un calumet de la paix au Château de Cheverny. Raoni, vous le connaissez sûrement, c’est ce chef indien d’une tribu d’Amazonie qui se bat pour garder sa forêt intacte. C’est le chanteur Sting, l’ancien leader du groupe Police, qui avait assuré sa promotion il y a une vingtaine d’années. Pour se faire connaître et accepter des indiens, Sting lui avait apporté un disque. Comme à l’époque les Kayapos n’avaient pas de tourne-disques, Raoni avait, en signe d’amitié, posé le disque à l’intérieur de sa bouche, ce qui lui donne depuis cette physionomie si particulière et reconnaissable entre toutes. Là-dessus, je lis la Nouvelle République du dimanche et j’apprends que le chef indien en visite chez le marquis de Vibraye s’est offert à la fin du repas un calumet de la paix sur l’herbe. Je vous assure, c’était écrit comme ça. Et là, choc ! Et je pose la question : mais que fait la police ? Si les plus éminentes personnalités du Loir-et-Cher se laissent aller à fumer l’herbe de leur château avec des hurluberlus coiffés avec des plumes, où va la France ?

 

La France, on ne sait pas bien, mais le Sénat, lui, comme mon beau-frère Roger, porte à gauche. C’est le troisième choc de la semaine. Tout d’abord, je voudrais profiter de la tribune qui m’est offerte ici pour apporter une précision à l’amicale cycliste de Millançay qui se réjouissait hier de l’élection de Jeannie Longo au Sénat. Eh bien non Messieurs : c’est Jeanny Lorgeoux et pas Longo qui a été élu. On les distingue d’ailleurs assez facilement tous les deux : y’en a un qui a les cheveux courts et qui a un vélo qui roule trop vite, je ne vous en dis pas plus. Côté élu du peuple, c’est donc Jeannie Lorgeoux, en compagnie de Jacqueline Gourault qui formera le tandem sénatorial du département. Reste à savoir lequel des deux pédalera le plus. Bien que les pensionnaires du Sénat soient d’un âge suffisamment respectable pour ne plus jouer à la castagne, ça s’est battu sec pour obtenir un fauteuil dans la plus belle des maisons de retraites de la République, et j’ai cru comprendre pourquoi : le Sénat, c’est la seule maison de retraite où on file du pognon aux pensionnaires pour qu’ils y résident. Au moment où la dépendance devient une cause nationale, n’avons-nous pas là la solution rêvée : il suffirait de créer deux ou trois sénats dans chaque ville de France et le tour serait joué. Mesdames et Messieurs les sénateurs, entre deux courses de déambulateurs et une séance de recollage de dentier, pensez-y, la France a les yeux braqués sur vous.

 

La semaine prochaine, je vous parlerai de l’influence de mardi gras sur le port de la burqua en France.

Partager cet article
Repost0
21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 06:59

Podcast

 

Question de la semaine : je suis grassouillette, un peu flasque, j’ai de la moustache et j’adore manger : qui suis-je ? Non, ce n’est pas votre tata Lucienne, c’est l’otarie. L’otarie est mon sujet de coup de gueule de la semaine.

 

Je ne sais pas si vous avez circulé sur les routes autour de Blois ces dernières semaines, mais si c’est le cas, vous n’avez pas pu passer à travers ces belles affiches cartonnées suspendues à tous les candélabres et qui annonçaient pour fin août à BLOIS un spectacle d’otaries, et pas n’importe quelles otaries s’il-vous-plaît, c’était écrit dessus, des otaries vivantes.

 

Oui, messieurs les dresseurs d’otaries, vous nous avez franchement cassé les pieds, pour ne pas employer de métaphore génitale. D’abord, depuis le fameux combat de Jacques Chirac contre les déjections canines, on a appris aux propriétaires d’animaux à ramasser ce que ces pauvres bêtes laissaient derrière elles. Vous aussi, entrepreneurs de spectacle animalier, vous seriez bien inspirés de remballer vos horreurs d’affiches histoire qu’on n’ait pas à les supporter plus longtemps qu’un week end.

C’est vrai que j’éprouve une sympathie particulière pour les gens qui, comme vous, aiment à enfermer les animaux dans des réduits format « Guantanamo ». Quand on voyait vos pauvres camions au bord d’une grande surface de l’agglomération blésoise, on imaginait le bien être des bestioles que vous promenez : on sait tous en effet que le milieu naturel de l’otarie c’est la baignoire transportée dans un 38 tonnes. Coincées là, elles ne doivent pas regretter la grande bleue et les vastes espaces.

 

Les otaries doivent être tellement à l’aise dans vos camions que vous donc avez pris la peine d’inscrire sur les affiches dont vous nous avez saturé les yeux : spectacle d’otaries vivantes. Vivantes ? Non, sans blague ! On nous propose un spectacle d’otaries sur un parking de supermarché, et déjà, là, j’ai envie de dire « fichtre, réjouissons-nous d’habiter une ville dont la programmation culturelle est riche à ce point », il ne manquerait plus qu’un concert de C Jérôme à Villejambon et un dimanche à la foire au boudin  de Saint Amand Longpré pour couronner le tout ! Oui, la lecture attentive du panneau m’apprend que les otaries sont vivantes : alors là je me sens pénétré d’un profond sentiment de bonheur.

Ceci dit, c’est vrai qu’un spectacle d’otaries mortes aurait sûrement été moins drôle, autant aller se promener chez le poissonnier : regarde mon chéri la belle lotte. Oh, et là, tu as vu ce filet de sardine. Viens voir papa ! Une morue, salée... Sûr que ça aurait moins de gueule,  ça manquerait de panache, mais peut-être que le succès que vous connûtes dépassa à peine celui du rayon poissonnerie des hypermarchés de la ville : c’est tout le bien que je vous souhaite.

Néanmoins, le zoo de Beauval devrait s’inspirer de vos techniques, bande de génies du marketing : parce que s’ils précisaient que leurs spectacles de vautours sont faits avec des vautours vivants, ils doubleraient à mon avis le chiffre de leur fréquentation. Alors, bon vent sur les routes de France avec vos camions. Si vous pouviez être inspirés et renverser votre cargaison sur les bords de la mer, je vous saluerais bien volontiers.

 

La semaine prochaine, je vous parlerai de l’influence néfaste de la liberté sur la subsistance de fêtes communistes en France.

Partager cet article
Repost0
14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 06:55

Podcast

 

Aujourd’hui j’ai décidé de vous parler d’argent parce que ça a été le sujet de la semaine, crise de la dette oblige.

Il fallait trouver 11 milliards d’euro, une paille, le montant du nouveau, mais pas du dernier, plan de rigueur. Forcément, ça a provoqué beaucoup de grogne : est-ce qu’on taxe les sodas ou les parcs d’attractions, les nuits d’hôtels de luxe ou les plus-values immobilières, toute une pagaille pendant qu’en une demi-journée à peine et sans débat, on filait 15 milliards aux Grecs.

 

La Grèce est très malade on le sait, j’en ai moi-même fait l’expérience pas plus tard qu’hier. En cette saison de brame en effet, je chassai la Grecque dans le parc de Chambord quand je tombe sur un spécimen magnifique. Après une approche en bonne et due forme, suivie d’un dîner aux chandelles, je commence à me faire plus pressant auprès de la jeune Hellène pour qu’elle comprenne, malgré la barrière de la langue, que la vibration de mes tissus érectiles est en train d’atteindre un point paroxystique quand, v’là-t-y-pas qu’elle me dit : « Non, chéri, pas en ce moment, je suis solidaire avec mon peuple, j’ai mal à la dette ». Eh, vous ne trouvez pas que vous poussez un peu les Grecs ? Nous aussi on a mal, mais on ne fait pas nos chochottes, on le dit moins. Bref, pour revenir au sujet premier, j’ai pensé qu’on aurait pu prendre les 15 milliards des Grecs pour se les donner à nous-mêmes et suggérer à nos amis Grecs d’aller se faire voir chez eux-mêmes, c’est pas très loin pour eux et ça ferait de l’argent facilement pas dépensé.

 

Autre idée, on pourrait demander aux chefs d’états africains, qui ont apparemment la générosité à fleur de peau, de se cotiser et d’amener directement à Bercy et non plus à l’Elysée les valises de liquide diplomatique. Ça renflouerait les caisses de la maison France, d’autant que  la fortune personnelle des grands démocrates africains a curieusement tendance à égaler le montant de l’aide que nous leur distribuons généreusement avec l’argent du contribuable.

 

Pour faire des économies, on pourrait aussi faire des coupes dans les dépenses, en commençant par exemple par les retraites. Et là nous avons en France un précurseur, le docteur Bonnemaison. Vous en avez entendu parler j’imagine, de ce médecin de Bayonne, dont les clients âgés avaient le bon goût de mourir rapidement, si vite d’ailleurs que la justice a décidé de mettre son nez dans le dossier. Bon sang, mais, vous ne pouvez pas lui ficher la paix à cet homme-là ? D’abord il a un nom prédestiné. Bonnemaison quand on travaille pour les petits vieux, ça rassure. Les gens qui plaçaient leur parents dans cette maison de retraite leur disaient toujours : « T’inquiète pas, maman, tu vas voir, ici c’est une bonne maison… » Eh oui, une bonne maison, où les vieux  sont bien soignés, pas trop  longtemps, ça évite de ruiner les enfants et ça fait des retraites en moins à verser tous les mois : à mon avis le principal tort de Bonnemaison, c’est d’avoir eu raison trop tôt ; dans quelques années, j’en suis sûr, on saluera le visionnaire qui avait résolu de façon définitive le problème des retraites en France. Avec un corps médical comme ça, on pourrait même revenir à la retraite à 60 ans. C’est vrai que Hollande nous l’a promis. Il a aussi promis d’embaucher 70.000 profs s’il était élu. Au moment où les caisses de l’état sont vides et où les élèves sont moins nombreux, voilà encore une proposition pleine de courage et de bon sens qui ne ressemble en rien à du racolage électoral de bas étage.

 

La semaine prochaine, je vous parlerai de l’influence saisonnière de la bernache sur la consommation de Moltonel épaisseur triple.

Partager cet article
Repost0
6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 11:03

Podcast

 

Cette semaine c’est la rentrée. Il était temps. Deux mois de vacances en pleine période d’hiver, ça commençait à bien faire. Que faire avec ce temps pourri ? Moi je suis allé peaufiner mon bronzage dans les salles obscures et je voudrais inaugurer notre nouveau rendez-vous hebdomadaire avec une rétrospective cinéma : les bons films de l’été.

 

A l’affiche, après LES TONTONS FLINGUEURS, j’ai vu LE PAPY BRAQUEUR. Ca se jouait du côté de Trouville au mois d’août. L’histoire est assez classique : un retraité ruiné par l’effondrement de la bourse tente sa chance au braquage. Manque de bol pour lui, il choisit le Casino, où il n’y a que 7500 € dans la caisse. De vous à moi, il aurait mieux fait de braquer le Super U. Au moment de prendre la fuite, une crise d’arthrose malencontreuse ralentit sa course et, tel le Mesrine des maisons de retraite, il tombe sous les balles de la police. C’est efficace. Le film devrait d’ailleurs être adapté prochainement en Belgique avec le même scénario. La seule différence, c’est que le braqueur repartira avec les jetons du Casino.

 

On a eu droit à d’autres bons polars cet été. J’ai revu L’ETE MEURTRIER, version téléréalité, avec la disparition de FX de Secret Story. Autant vous dire que le monde de la culture est en deuil. J’ai aussi vu L’ETE MEURTRIER version animalière, avec la disparition du créateur de Bonne Nuit les Petits, le papa de Nounours. Comble de l'ingratitude, les écolos n’ont même pas pris le temps de réagir à cette triste nouvelle.

 

Dans le registre films à sensations, je retiendrais surtout TITANIC, un reportage sur les finances publiques des grands pays industrialisés. Le thème est classique : au moment où on s’y attend le moins, parce que l’été est une période propice à la gaudriole, les bourses s’effondrent. La vraie réussite de ce film, c’est son côté réellement angoissant : on se demande en effet comment on va pouvoir s’en sortir. Pourtant, le scénario est convenu et hyper prévisible : 40 ans à vivre au-dessus de ses moyens, comment voulez-vous que ça se termine autrement ?

 

J’ai aussi goûté aux films d’aventures notamment avec ATTRAPE MOI SI TU PEUX. Dans le rôle vedette, le grand démocrate Mouamar Khadafi. Un scenario efficace : après 42 ans de bons et loyaux services, pour lui et sa famille principalement, un chef d’Etat, fan de camping sur les Champs Elysées, se fait renverser du pouvoir. La question, c’est de savoir où qu’est donc passé le Mouamar. On va peut-être le retrouver chez nous dans le Loir-et-Cher, terré au fin fond de la Sologne, ça nous changerait un peu des évêques pédophiles.

 

Enfin, pas de films connu sans une suite, et après ROCKY 15, j’ai adoré ce week-end DSK 2 LE RETOUR. Vous avez dû le voir aussi sur vos écrans de télé, c’était assez difficile de passer à côté. Palpitant, il n’y a rien d’autre à dire. Trois images qui passaient en boucle, pas un seul mot, et une triportée de journalistes hystériques qui tenaient l’antenne pendant des heures sans rien avoir à dire. Un film dont l’intensité des dialogues n’a pas été sans me rappeler l’interview du col du chemisier de Nafissatou Diallo.

 

La semaine prochaine, je vous parlerai de l’influence des robes d’Angela Merkel sur le cours de la saucisse à Francfort.

 

Partager cet article
Repost0

Profil

  • Fabrice Dayron
  • Chef d'entreprise, chroniqueur et écrivain.
Témoin intéressé de son époque.
  • Chef d'entreprise, chroniqueur et écrivain. Témoin intéressé de son époque.

De l'esprit du blog

"...Ainsi dès qu'une fois ma verve se réveille

    Comme on voit au printemps la diligente abeille

    Qui du butin des fleurs va composer son miel

    Des sottises du temps je compose mon fiel..."   (Boileau)

Recherche

Pages